Viagra | Adderall | Viagra Online | Levitra | Free Viagra | Cheap Viagra Le Pen 2007 http://lepen2007.fr/blog/index.php fr 2006-11-22T16:26:56+01:00 daily 1 2006-11-22T16:26:56+01:00 Pompiers http://lepen2007.fr/blog/index.php?2006/11/22/93-pompiers 2006-11-22T16:26:56+01:00 fr webmestre Communiqués Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN : Si les débordements qui ont émaillé la grande manifestation des pompiers sont regrettables, il n’en demeure pas moins que ce mouvement exprime un véritable malaise. Les pompiers ont aujourd’hui des tâches de plus en plus diverses à remplir et... Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :

Si les débordements qui ont émaillé la grande manifestation des pompiers sont regrettables, il n’en demeure pas moins que ce mouvement exprime un véritable malaise. Les pompiers ont aujourd’hui des tâches de plus en plus diverses à remplir et ils ne bénéficient plus de la reconnaissance publique à laquelle ils ont légitimement droit.


Les policiers et les gendarmes avaient manifestement reçu des ordres de fermeté qu’on ne leur donne pas en d’autres circonstances. Par exemple dans les banlieues, où ce sont précisément les pompiers qui se retrouvent les premières cibles des casseurs et des émeutiers.
Quand la répression s’abat sur les automobilistes, les fumeurs, ou les pompiers, au lieu de viser les seuls vrais délinquants, c’est qu’une perverse volonté de brimer les Français prend le pas sur la véritable politique de sécurité, pourtant plus que jamais nécessaire.

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France : Croissance zéro http://lepen2007.fr/blog/index.php?2006/11/21/92-france-croissance-zero 2006-11-21T17:38:03+01:00 fr webmestre General Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN : L’INSEE confirme que la croissance a été nulle au troisième trimestre. Les économistes soulignent que toutes les branches manufacturières ont vu leur activité reculer, que les investissements des entreprises se sont fortement ralenties,... Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :

L’INSEE confirme que la croissance a été nulle au troisième trimestre.
Les économistes soulignent que toutes les branches manufacturières ont vu leur activité reculer, que les investissements des entreprises se sont fortement ralenties, que les exportations ont diminué.
Le ministre de l’Economie, impavide, maintient sa prévision de croissance et annonce un « très bon quatrième trimestre ». En attendant le cadeau de Noël, on aimerait qu’il nous explique comment le chômage a pu diminuer en ce troisième trimestre, avec une croissance nulle et une activité en recul.
La croissance zéro est une très mauvaise nouvelle, c’est aussi une preuve qu’on nous ment sur le chômage.]]>
Le Bourget - Projet présidentiel http://lepen2007.fr/blog/index.php?2006/11/13/91-le-bourget-discours-programmatique 2006-11-13T15:03:57+01:00 fr webmestre General la première Convention Présidentielle LE PEN se tenait vendredi, samedi et dimanche au Bourget (Seine-Saint-Denis). Y ont assisté plus de 22 000 personnes. A cette occasion, le candidat à la Présidence de la République a présenté son projet présidentiel devant plus de 5 500 de nos compatriotes. la première Convention Présidentielle LE PEN se tenait vendredi, samedi et dimanche au Bourget (Seine-Saint-Denis). Y ont assisté plus de 22 000 personnes.

A cette occasion, le candidat à la Présidence de la République a présenté son projet présidentiel devant plus de 5 500 de nos compatriotes.

Françaises, Français,
Amis,
Compagnons,
Camarades…

Vous n’êtes pas sans l’avoir remarqué, mesdames et messieurs, plus les élections approchent, plus nos adversaires se rangent à nos idées.


PLAGIAT ET MENSONGES

Sur l’immigration, sur l’insécurité, sur l’éducation, sur l’Europe, sur la mondialisation, sur les grands équilibres géostratégiques… Ceux qui se montrent par ailleurs si acharnés à nous combattre nous donnent raison sur tout !


Visiblement notre discours rassembleur de Valmy n’a pas rassemblé seulement tous les patriotes sincères, mais il a servi de chemin de Damas à leurs têtes égarées, puisque depuis cette date, tous ces libéraux-sociaux et autres sociaux-libéraux n’ont plus que la Nation et la République à la bouche.

A la bouche sinon au cœur…

Eux qui depuis 30 ans n’ont eu de cesse d’insulter, de moquer, de ridiculiser la Nation, et avec elle le Front National, seul parti à la défendre.

Soudain, alors qu’approche l’échéance présidentielle, tous ces euro-mondialistes voient désormais la France en tricolore !


Et reniant d’un coup tout ce qu’ils ont adoré, tout ce qu’ils ont servi, tout ce qu’ils ont créé, ils vous promettent, selon la démagogie du candidat, d’accomplir en 10 ans ou en 100 jours, tout ce qu’ils n’ont pas su faire depuis 30 ans !



Alors que par leurs politiques de gauche comme de droite, tout va de mal en pis dans le pays, sans vergogne, ils vous promettent de raser demain gratis, ils vous mentent !

Ils vous mentent sur les promesses d’augmentation de salaires, quand, dans le même temps, la spéculation immobilière stimulée par les fonds de pensions américains, continue d’aggraver le coût du logement.

Un coût du logement déjà multiplié par 3 depuis 10 ans. Au point qu’il est devenu un luxe, même pour le salarié des classes moyennes, de pouvoir se loger dans la ville où il travaille.


Ils vous mentent sur le pouvoir d’achat, quand le seul passage à l’euro, a vu, malgré leurs pieux mensonges, 25 produits de première nécessité comme le pain, l’eau, le lait… pratiquement doubler en 5 ans.


Au point que si ça continue, le pouvoir d’achat d’un euro équivaudra bientôt à celui d’un franc.

Ils vous mentent sur le chômage qui baisse, alors que le travail précaire ne fait qu’augmenter, et que cette politique de chômage de masse est - de l’aveu même des théoriciens libéraux - non pas un problème, mais LA solution qui permet à la fois pression sur les salaires et gel des revendications, soit la solution choisie par le pouvoir depuis 30 ans.

Ils vous mentent sur l’immigration sur l’insécurité…

Oui, ils vous mentent comme ils vous ont toujours menti !


Menti sur les bienfaits de la rigueur.
Menti sur les bienfaits du passage à l’euro.
Menti sur les bienfaits de la mondialisation heureuse.
Menti sur l’état général du pays.



Sans jamais admettre leurs erreurs, sans jamais assumer leur bilan, seulement fidèles à l’adage selon lequel « les promesses électorales n’engagent que ceux qui les écoutent », ils osent, avec un incroyable cynisme, vous faire encore ces mêmes promesses qu’ils n’ont jamais tenues, qu’ils ne peuvent pas tenir, qu’ils sont là pour ne pas tenir, et qu’ils ne tiendront pas plus demain qu’hier et pas plus demain qu’aujourd’hui.




Inquiets que demain vous sortiez les sortants, ils vous promettent de remettre à l’honneur cette République qu’ils ont bafouée, cette Nation qu’ils se sont acharnés à détruire.


Sans jamais reculer devant aucune contradiction, aucune invraisemblance, les socialistes osent déclarer, sans rire, vouloir lutter contre la dette et la bureaucratie tatillonne.



Les libéraux euro-mondialistes à la solde du MEDEF jurant, pour ne pas être en reste, lutter désormais pour l’entreprise nationale et l’investissement patriote !



CASSE SOCIALE ET NATIONALE

Eux qui ont tout cassé depuis 30 ans !
Car ils ont tout cassé,



L’emploi, le pouvoir d’achat, la cohésion sociale, l’entreprise, la laïcité, l’armée de conscription, l’école, l’agriculture, l’enfance, la natalité…

Depuis 30 ans, tout ces gens qui se sont succédés au pouvoir, se sont ingéniés par idéologie, par démagogie, à détruire tout ce qui fonctionnait dans notre pays.


Il aura fallu de l’acharnement dans l’arrogance pour mener à la catastrophe la France des 30 glorieuses, cette France de l’économie mixte voulue à la libération, où la libre entreprise, d’essence nationale, se voyait inscrite et valorisée dans la cohérence d’une perspective globale assurée par le Plan.

Il en aura fallu de l’acharnement dans l’incompétence pour mener la France des « 30 glorieuses » à cette France des « 30 piteuses », cette
France des « 30 honteuses » dans laquelle nous nous enfonçons depuis le milieu des années 70.

Leur France du déclin, du reniement et du renoncement à propos de laquelle, depuis cette époque, je ne cesse de tirer la sonnette d’alarme.


Ils ont cassé la cohésion nationale et sociale par une immigration massive sans garantie et sans moyens d’assimilation, inaugurée par Chirac en 1974, sous le nom de « regroupement familial », non plus immigration de travail, en lien avec nos nécessités de développement, mais immigration de peuplement sans volonté d’assimiler ni de former…

Ils ont voulu cela, créant ainsi les conditions des affrontements communautaires et de la ruine économique dont Cachan est la parfaite illustration.

Ils ont cassé l’égalité républicaine.



Ils ont cassé l’égalité par l’abandon de la laïcité, seul principe capable de maintenir le « vivre ensemble », malgré nos diversités ancestrales ou récentes, par la frontière bien marquée entre la sphère publique et la sphère privée…

Laïcité abandonnée par clientélisme communautaire, cette sordide soumission aux lobbies et autres minorités qui a récemment donné une loi liberticide de plus.

Laïcité abandonnée par la mise en avant permanente et arrogante d’origines ethniques souvent mythifiées, au détriment des valeurs communes.

Ces valeurs communes unificatrices qui faisaient de la France un pays de diversité et de fraternité où le Breton, comme l’Auvergnat, l’Antillais comme le Savoyard étaient à la fois fiers de leur région ou contrée d’origine.

Fiers et heureux de se côtoyer fraternellement dans la même ville et d’entonner la Marseillaise, d’une même voix sur le même banc des stades, à une action d’éclat de Fontaine ou de Kopa !



Ils ont cassé l’Ecole qui n’aurait jamais du devenir le lieu de toutes les expérimentations pédagogiques, l’asile des délires d’apprentis sorciers, mais rester ce creuset où le jeune enfant apprenait à devenir Français et citoyen et d’abord, bien sur, à lire, à écrire et à compter..

Jadis, la France s’honorait d’une école formatrice, intégratrice, qui n’était pas ce lieu de marginalisation où des diplômes au rabais sont dispensés à tout va, comme autant de fausse monnaie, et qui voit un quart de ces effectifs sortir sans savoir ni lire, ni écrire !

Ils ont cassé la sécurité sociale, détruite par les fraudes et les abus, dont la CMU, ce sommet d’irresponsabilité où l’Etat providence se voit étendu par abstraction au monde entier, sans même parler des 150 000 dossiers de l’AME, réservé…….aux clandestins..

A croire que le but pervers de cette machine à déficit, soucieuse de toutes les misères dés lors qu’elles ne sont pas celles des Français, est de pousser à la privatisation !



Ils ont cassé l’enfance, âge fragile du rêve et de l’intériorité, par le déferlement mercantile de la consommation, de la mode et de la pornographie.




Ils ont cassé la natalité, par la banalisation de l’avortement où l’enfant, réduit à un objet pénible à produire, n’est plus conçu comme le vital renouvellement des générations, et le vecteur de l’amour entre elles mais comme une charge qu’ils veulent faire assumer demain par l’immigration.

Ils ont cassé notre agriculture et abîmé nos campagnes, par une politique de surproduction planifiée à Bruxelles pour aboutir en 2012 à sa disparition.




Ils ont cassé la liberté d’entreprendre, par des réglementations kafkaïennes, des charges ahurissantes, comme ils ont cassé l’artisanat en dévalorisant la tradition, la transmission, en même temps qu’ils dévalorisaient les métiers manuels, les métiers de la pêche et le petit commerce, véritables instruments de la promotion sociale par capillarité.


Et en cassant ainsi, méthodiquement, la liberté d’entreprendre et l’égalité citoyenne qui forgent le sens de la responsabilité, c’est la fraternité française qu’ils ont fini par détruire, cet art et ce bonheur du vivre ensemble aujourd’hui disparu.




La crise est aujourd’hui si grave, dans un pays au bord de la ruine et menacé de guerre civile, que tous ces casseurs, après 30 ans de mensonges et de destructions, admettent enfin, du bout des lèvres, ce qu’ils ne peuvent plus cacher, ni à Marseille ni ailleurs.


Sentant la colère du peuple qui gronde après 30 ans de dos ronds, sentant la désespérance monter jusque dans les classes moyennes, malgré la propagande des médias, la multiplication des jeux de l’écran et des stades, ils osent enfin parler, à gauche comme à droite, de l’impérieuse nécessité de la rupture et du changement.

Pour une fois au Front National nous sommes d’accord avec eux !

Et tout le peuple de France, d’ailleurs, se montre pour une fois unanime sur la nécessité de cet urgent et impérieux projet.


UN VRAI DIAGNOSTIC

Oui, il faut rompre, changer !



Mais changer et rompre avec quoi, avec qui, sinon avec la politique de destruction qu’ils ont menée ensemble, à droite comme à gauche, les uns après les autres avec l’alternance, puis carrément main dans la main durant ces cohabitations qui constituèrent
dans une cinquième république à bout de souffle, le stade suprême de la mascarade et de l’impuissance politique !

Durant ces 30 ans, je n’ai cessé de sonner l’alarme, de faire le bon diagnostic, de prévoir, de prédire où allait finir par conduire cette politique désastreuse et suicidaire.
Et malheureusement pour la France, la réalité m’a donné raison.

Vilipendés comme réactionnaires, extrémistes, fascistes et que sais-je encore par tout ces arrogants doctrinaires, ces idéologues sectaires, nous étions en réalité l’avant-garde, l’espoir du renouveau et j’ose le dire sans peur du paradoxe, la conscience progressiste de ce pays !




Malgré les coups bas, les calomnies, les insultes, les diffamations, alors que nous luttions simplement pour la France, durant 30 ans nous avons tenu bon, seulement guidés sous les sifflets par l’amour indéfectible de notre pays. Armés de notre seul bon sens et de la sûre intuition que notre vision était la bonne.

Cette vision à laquelle, peu ou prou, tous se rallient aujourd’hui, à reculons, en catimini, et soyons en sûrs, à contre cœur, pour nous donner implicitement raison.

Y en a-t-il un seul, à gauche comme à droite, pour avoir le courage de le reconnaître aujourd’hui ?
Y a-t-il un seul de ces politiciens pour avoir l’honnêteté de nous rendre justice ?

Un seul de tous ces casseurs politiques, qui n’ont fait durant 30 ans que s’enfoncer dans l’erreur, pour reconnaître que face à la mondialisation sauvage, face à l’individualisme consumériste destructeur de responsabilité et d’harmonie, la communauté nationale, la grande et belle idée de Nation, était la solution ?

Cette solution que nous proposons, nous et nous seul, depuis 30 ans ?

La seule capable, en ces temps troublés, de défendre la liberté, la sécurité, la prospérité, l’identité, la culture, la langue de notre peuple Français.

S’ils avaient seulement une once d’honnêteté politique et de sens moral, ils s’en iraient en nous souhaitant bonne chance.

Or au lieu de ça que font-ils ? Que disent-ils ?
Ils répètent toujours ce même slogan, inlassable, injustifiable :

« Tout sauf Jean-Marie le Pen ».


L’HOMME DU VRAI CHANGEMENT

Pourquoi tout sauf Le Pen, si l’on admet, par ailleurs, que Jean-Marie Le Pen avait raison sur tout ?



Sur l’immigration, sur l’insécurité, sur l’Europe, sur l’euro, sur l’Irak, sur le Sida, sur la mondialisation…



Etrange incohérence, sans même parler de morale, que cette attitude qui consiste à ostraciser, à vilipender, celui qu’on plagie par ailleurs et à qui on donne si ouvertement raison.

S’ils avaient seulement une once d’honnêteté et de sens de la responsabilité, ils sortiraient humblement par la petite porte en demandant pardon.

Pardon au peuple de France pour ces millions de chômeurs, ces millions de délinquants, ces milliards d’endettements…

Or au lieu de ça que font-ils, que disent-ils ?

Que vous proposent-ils en fait de rupture et de changement ?

Je vous le donne en mille…

Tout simplement de continuer avec eux !

Oui ! Que vous continuiez avec les Sarkozy, les Royal, les Fabius, les Strauss-Kahn, les Villiers les Bayrou… Tous ministres, anciens ministres et autres serviteurs de ministres dans tous ces gouvernements qui se sont succédés pour mener le pays à la ruine.

Comme si de rien n’était !


Quel incroyable culot !
Quel mépris insensé faut-il avoir de l’électeur, du citoyen, de la France et des Français.
Les croient-ils assez bêtes ?


Français !
Pensent-ils que vous avez oublié qui gouvernait quand ils ont organisé le « regroupement familial » ?

Pensent-ils que vous avez oublié qui gouvernait quand ils ont mis en place la politique de la rigueur ?

Pensent-ils que vous avez oublié qui gouvernait quand ils ont programmé la liquidation de notre industrie et de notre agriculture ?

Pensent-ils que vous avez oublié qu’ils ont bradé la souveraineté nationale à l’Europe de Maastricht, ouvrant le pays à la déferlante migratoire et à la concurrence sauvage du mondialisme.

Pensent-ils que vous avez oublié qui a mis en place la CSG qui faisait payer le prix du chômage aux salariés ?

Le RMI, qui avait pour but d’endiguer la légitime révolte contre un chômage de masse organisé ?
Les privatisations qui bradaient le bien commun de la Nation ?

La retraite à 60 ans qui ne tenait pas compte de l’allongement de la vie et de l’augmentation massive du nombre des retraités et entraînait irrémédiablement la faillite du système.

Les 35 heures qui au lieu de partager les richesses, pénalisaient les PME et les bas salaires par une conception soviétique du travail, tout en favorisant la flexibilité dans les grandes entreprises et les loisirs des futurs bobos ?



Et le seul qui pendant ce temps, disait la vérité, faisait le bon diagnostic, proposait les solutions justes, prévoyait, annonçait l’imminence de la catastrophe, c’était moi, Jean-Marie Le Pen et mon parti, le Front National…

C’est sur moi, tel Cassandre, que devaient se concentrer vos attaques et votre rejet ?!

Et pourquoi donc ?

Parce que Français aimant la France, j’ai longtemps sacrifié sur l’autel menteur de la propagande et des médias, mon image et ma popularité ?

Parce que j’ai osé vous dire la vérité, coûte que coûte, seul face au Système, par l’amour du peuple et de la France ?


Alors à tous ces manipulateurs qui croient encore pouvoir échapper à votre légitime colère par ce vieux stratagème, je dis qu’ils n’échapperont plus longtemps à la justice du temps.

Car le mensonge vieillit, aussi vrai que la vérité conserve.

Et, n’est-ce pas ?, La France, quand on l’aime, on a toujours 20 ans !


Tout le monde doit comprendre que, si pour la classe politique je suis toujours l’homme à abattre, c’est que les politiciens ont bien peur que ces promesses électorales qu’ils vous font aujourd’hui à reculons, comme autant de concessions tactiques, de reniement, ces promesses que je me suis d’abord faites à moi même et qui constituent mon programme depuis 30 ans… ils ont bien peur que je les tienne !

Ce programme de réformes qu’ils ont combattu tant qu’ils le pouvaient, sournoisement.

Ce programme de réformes vitales pour le redressement du pays qu’ils admettent maintenant comme nécessaire,
ils redoutent que je l’accomplisse.

Eux qui ont sollicité les fonctions qu’ils occupent,
Eux qui sont payés pour promettre et ne pas tenir.
Eux qui ont chaque fois promis et jamais tenu !


Oui !


S’ils combattent, aujourd’hui comme hier Jean-Marie Le Pen, tout en lui donnant raison, c’est parce que moi, et moi seul, indépendant des puissances d’argent, des groupes de pressions et des lobbies, suis l’Homme du changement et non de la rupture bidon.

Quand tous, à gauche comme à droite, s’accordent enfin sur notre diagnostic pour relever la France, outre l’antériorité, c’est notre authenticité et notre cohérence qui fait la différence…

Car il est évident que ce programme de redressement national, consubstantiel à notre mouvement, les renvoie à leurs mensonges et à leurs contradictions.



DE PÂLES CONCURRENTS

Prenez l’exemple de Sarkozy.
Sarkozy, c’est qui ?





Un jour busho-atlantiste à Washington,
le lendemain national-républicain à Périgueux…
« Sarkozy l’américain » soudain touché par la grâce et converti par mon discours de Valmy !

Jusqu’à la prochaine volte face, au prochain sondage, ce n’est plus « Sarko le libéral », le « communautaire », le « valet des américains », c’est Sarko le franchouillard, le patriote !


Par cet étonnant hommage à mes idées, à mon style, le petit Nicolas serait-il en train de réaliser que la seule façon pour lui de rester demain au pouvoir, c’est de briguer un poste de ministre chez Jean-Marie Le Pen ?



Il faut reconnaître que ces derniers temps il en fait des tonnes l’ancien député-maire de Neuilly !

Sans doute pour tenter de nous faire oublier sa calamiteuse visite chez le président Bush.

D’où cette frénésie à vouloir depuis nous la jouer français. Un repositionnement qui, de débriefing en brain-storming, sent encore son marketing à l’américaine !

Sacré Sarko ! Atlantiste en Amérique pour plaire à ses mentors, tiers-mondiste au Sénégal pour doubler Ségolène… Et Français de retour en France, sitôt qu’il chute dans les sondages.

Fabius le comparait à un caniche mais il a tort, comme animal politique, il tiendrait plutôt du caméléon !

Face à tant d’incohérences, de volte faces, pour ne pas risquer le ridicule d’un Sarko caniche à Washington puis coq gaulois à Périgueux, Ségolène, elle, en fait le moins possible.

Profitant d’un physique avantageux, elle exhibe ses toilettes et sourit aux Français. C’est Lady Nunuche ou la Fée Gribouille.

Tandis que Sarko s’agite, elle se tait, déjà échaudée, par ses multiples bourdes alors que la campagne commence à peine :
- camps militaires pour délinquants, alors que nous n’avons plus d’armée,
- jurys populaires de sinistre mémoire, quand il suffirait pour rendre le pouvoir aux citoyens de rétablir la proportionnelle intégrale…
- nucléaire iranien, nien, nien.


Chaque fois qu’elle ouvre la bouche, miss Poitou-Charentes, c’est un tollé dans son propre parti !


Et il faut reconnaître que pour la critique interne, les socialistes se posent un peu là, Strauss-Kahn et Fabius s’en chargeant avec un bel acharnement !

Une foire d’empoigne, en fait de primaire à gauche, qui nous donne déjà une belle idée de ce que pourrait donner le retour du PS aux affaires !

Du coup, tétanisée par la certitude de mal faire et la méchanceté des ses futurs soutiens, ce qui devait être un débat à gauche pour éclairer les Français tourne aux monologues juxtaposés.

Trois monologues sous les coups bas, les sifflets, par ailleurs terrifiants de froideur convenue, pendant lesquels trois robots technocrates, énarques et bobos, et n’ont d’autre souci que d’éviter le faux pas qui pourrait les faire chuter demain dans les gazettes.

Un bel exemple de transparence politique, et de respect des citoyens !

Sarko la girouette et Sego la gaffeuse, dont les popularités virtuelles se dégonflent déjà dans les sondages.

Ces sondages de commande dont je n’ai jamais tenu compte.

Ces sondages de commande dont on nous gave mais qui ne peuvent occulter l’inquiétude grandissante des Français qui se demandent qui, de « monsieur Karcher » ou de « la fée Gribouille», est le plus dangereux ?!


Sans vouloir jouer les prophètes, j’ai bien peur que pour ces deux là, la dernière ligne droite de la campagne présidentielle soit longue, très longue… « Its a long, long, way » comme disait Sarko.

Et que Sargolène ou Ségozy, ces deux « vedettes américaines » ne soient déjà plus aux avant postes quand les choses sérieuses vont commencer !

Car, dans cet univers encombré de conseillers en marketing, de conseilleurs non payeurs, on a trop tendance à oublier qu’en politique, le seul sondage qui vaille, c’est celui des urnes.

Et tant qu’on n’aura pas supprimé l’isoloir,
Tant qu’on n’aura pas supprimé ce lieu et ce moment secret où le Français, malmené par les pressions et la propagande, peut, durant l’instant d’un vote, prendre sa revanche sur tout ceux qui le manipulent et l’humilient,
on ne peut être sûr de rien !

Souvenez vous d’un certain 21 avril et d’un certain référendum européen.


STATEGIE D’IMAGE ET MEPRIS DES FRANCAIS

Oui ! Je suis intimement persuadé que ce qui fait la pérennité et la stature d’un politique, ce sont les rapports d’esprit, de cœur et d’âme d’un homme avec le peuple, et non les contrats que le lient avec des instituts de sondages et autres agences de pub qui nous les vendent comme des yaourts !

Ces stratégies de com., ces ciblages, ces positionnements marketing… risquent, le moment venu, de ne plus peser bien lourd face à des citoyens qui se réveillent, face à un pays qui se lève pour demander des comptes !

Ces stratégies d’image ne révèlent en fait que le souverain mépris qu’ils nourrissent pour le peuple français.

Mépris des petits patrons, qualifiés de paternalistes, de passéistes, parce qu’ils refusent d’être sacrifiés, eux et leurs salariés, sur l’hôtel de la mondialisation, des stocks options, des copains du MEDEF et des fonds de pensions.

Mépris des petits commerçants, toujours identifiés aux profiteurs du marché noir et affublés du sobriquet d’épiciers, et qui, dans les faits, subissent la concurrence déloyale de ces grandes surfaces qui défigurent l’abord des villes, transformant peu à peu le centre de nos petites bourgades en désert.

Mépris des paysans, accusés par les bobos des villes de dénaturer la nature, alors que ce sont eux qui, de leur mains, par un travail millénaire, ont façonné nos campagnes, et qui, pour tout remerciement, sont promis demain, comme les marins-pêcheurs, à la liquidation pure et simple, puisque la PAC et les technocrates de Bruxelles ont programmé leur mort en 2012.

Mépris des ouvriers, rebelles aux restructurations et aux délocalisations qui les jettent par millions à la rue, et à qui nos énarques, enrichis dans le même temps par les stocks-options, reprochent encore leur manque de sens du sacrifice, leur manque de modernité, qui signifie pour eux chômage et misère…


Mépris des fonctionnaires, forcément absentéistes, qu’on veut rendre responsables de la destruction des services publics, alors que le plus souvent, fidèles à leur mission, ils en sont les premières victimes…



La grande masse des fonctionnaires, nous ne la confondons pas, au Front national, avec les oligarchies syndicales qui se sont glissées en elle comme dans un fromage !

Mépris des femmes, mères et travailleuses, seules condamnées dans notre pays à la double peine, soit disant libérées de la quiétude du foyer pour devenir les petits soldats du salariat pressuré et de la consommation idiote. Avec comme hochet, la parité et la lecture abrutissante des magazines people, quand ces femmes ont un si urgent besoin de places de crèche, de salaire parental et autre aménagement du temps de travail…




Mépris des vieux, rebaptisés « seniors » quand ils ont un pouvoir d’achat, et sinon abandonnés à la solitude par cette société qui a détruit la famille et ses liens affectifs, et qui ne parle plus, en guise de solution, que de légaliser l’euthanasie…

Mépris des jeunes, à qui on croit pouvoir masquer la société de chômage, d’insécurité et de dettes qui les attend, par la Star Academy et un bac au rabais…


Mépris des immigrés aussi, parqués dans les culs de sac de l’immigration que sont les cités, traités tantôt comme des victimes, tantôt comme des criminels, selon les besoins de politiques qui les voient toujours comme des primitifs et qui les manipulent à coup de sobriquets grotesques : beurs, potes, encadrés par des « assoces » aux noms tout aussi suspects que « ni pute ni soumise »…

Mépris que tout cela.

Mépris des Françaises et des Français, tous réputés paresseux, passéistes, craintifs, nombrilistes, chauvins, racistes…

En un mot ringards, et qui ne méritent pas les exceptionnels dirigeants qui les ont conduits où ils sont, et dont les réussites étonnent le monde !

Dirigeants pourtant ridiculisés par des médias étrangers, plus lucides et plus libres que les nôtres, et qui n’ont d’yeux que pour l’Amérique, le modèle suédois, la social-démocratie allemande, le miracle coréen et que sais-je encore !

Tout plutôt que la France et l’exception française !

Un mépris de la France de la responsabilité et du travail que nos pseudo élites qualifient avec dégoût de populiste.

Ce populisme - qui signifie d’abord amour et défense des intérêts du peuple - qu’ils exècrent, qui leur fait peur, puisqu’en transcendant la gauche et la droite, il n’aspire qu’à la réconciliation des Français par la reprise en main de leur destin.

Oui ! Tous ces Français méprisés qui risquent de voter fort mal en 2007, comme ils ont déjà fort mal voté en avril 2002 et en 2004…

Alors assez de mépris !


Nous tous citoyens de ce pays : patrons et artisans, ouvriers et paysans, employés et commerçants, hommes et femmes, jeunes et vieux…

Nous, peuple de France qui, de Bouvines à Verdun, des terrils du Nord aux plaines de Champagne, avons, siècle après siècle, façonné de nos têtes et de nos mains, ce pays de liberté, d’égalité et de fraternité qu’ils s’acharnent à détruire…

Soyons fiers de ce que nous sommes,
Fiers de notre histoire pour ce qu’elle incarne de courage, d’intelligence, de travail, de persévérance, d’héroïsme et de génie.

Cette insoumission gauloise que tous ces technocrates, ces agents du mépris, veulent éradiquer.





Cette insoumission qui nous fait dire que rien n’est inéluctable, que nous ne croyons pas au « sens de l’histoire » comme ils disent pour justifier leurs errements.

Il n’y a pas de fatalité ni à l’immigration, ni au chômage, ni aux délocalisations, ni à la violence, ni aux ravages de la mondialisation.

Il n’y a de sens de l’histoire que celui que le peuple veut lui donner.

C’est lui et lui seul qui décide.

Et c’est à lui que je propose mon projet présidentiel que suivra d’ici quelques semaines un projet législatif détaillé.

Mon projet s’adosse sur des valeurs que nous ne brandissons pas comme des slogans, des accroches publicitaires mais auquel nous croyons du plus profond de nos cœurs et de nos âmes.

Ainsi s’organisent les fondements de notre action politique.


MES PRINCIPES D’ACTION

Liberté, Egalité, Responsabilité et Fraternité, voilà sur quoi se fonde notre action.

La liberté d’abord car c’est notre bien le plus cher.

C’est notre liberté individuelle mais aussi celle de notre pays que j’entends rétablir.

LIBERTÉ

Chers compatriotes, nous devons à tout prix rendre à notre Nation la liberté de décider de son avenir.
Celui-ci passe par la maitrise de notre monnaie, de nos frontières, de notre budget.

EUROPE
Nous ne serons plus jamais un peuple libre si nous ne récupérons pas notre souveraineté juridique, alors qu’une norme sur 4 applicables en France et d’ores et déjà issue de l’Union Européenne.




Nous devons retrouver notre souveraineté territoriale, en rétablissant les frontières internes à l’Union Européenne, ce qui nous permettra de décider alors qui entre et qui réside sur notre territoire,

Alors que notre droit de véto a déjà disparu pour les dispositions relatives aux droits d’asile, aux visas et à l’immigration clandestine en attendant qu’il nous soit retiré, demain, sur les conditions d’entrée et de séjour des immigrés légaux.




Veto d’ores et déjà illusoire puisque les 1 M 500 immigrés légalisés par l’Italie et par l’Espagne lors des derniers mois peuvent déjà s’installer en toute légalité en France.

Notre souveraineté économique, sacrifiée sur l’autel de la monnaie unique doit être restaurée.
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Nous devons retrouver la liberté d’user de nos instruments de politiques économiques et monétaires, qui seuls peuvent permettre d’agir sur l’emploi et les délocalisations.



Et ceci sans oublier la politique sociale de M. Bolkestein, la sécurité intérieure, la justice, la politique en matière de services publics dans lesquelles l’Europe ne cesse de s’immiscer.

C’est au nom de cette liberté que, dès mon élection, je proposerai d’ajouter à la Constitution française, un article disposant que toute modification des traités européens fera l’objet d’une consultation obligatoire du peuple français par la voie du référendum.

Bien sûr, une autre Europe est possible et je mettrais toute mon énergie à la construire.

Une Europe de la coopération des Etats et des entreprises, de la coopération industrielle et policière, de la coopération diplomatique et environnementale.

Mais une coopération associant des Nations libres et souveraines.

Il faut aussi donner à cette Grande Europe des Nations, la dimension géopolitique optimale qui est celle du continent Boréal, de Brest à Vladivostok, ensemble cohérent de peuples de civilisation chrétienne, ayant des intérêts vitaux et une culture en commun et exposés à des risques identiques.

Ce sont ces propositions de bon sens que je ferais à nos partenaires européens et qui, j’en suis sûr, trouvera leur assentiment.

Mais si l’Union européenne persiste à vouloir aller dans le mur, la France n’ira pas s’y écraser avec elle !

Mais la liberté, c’est aussi l’indépendance énergétique et alimentaire.

C’est d’abord maintenir notre effort de production d’énergie nucléaire, intensifier nos recherches en matière d’énergies nouvelles, favoriser l’utilisation de carburants d’origine végétales, de la biomasse.

C’est également développer les sociétés publiques exerçant leur activité dans ce domaine stratégique pendant qu’il conviendra de diversifier nos sources d’approvisionnement.



Lorsque la France retrouvera demain sa liberté de mouvement, nous nous devrons de ne pas la laisser entre les mains de l’oligarchie politico-économique qui en faisait hier un si mauvais usage.


REFERENDUM ET PROPORTIONNELLE
Rendre la liberté au peuple et ceci n’en déplaise à Mme Royal, ne passe pas par l’instauration de « jurys populaires soviéts idéo » mais par le rétablissement de la proportionnelle intégrale aux élections européennes, nationales, régionales, départementales, municipales, professionnelles et sociales.

C’est par ce seul moyen que les décisions qui s’appliquent aux peuples peuvent être l’émanation de la volonté de celui-ci.


Oui le Peuple français doit avoir la liberté aussi de choisir ses gouvernants loin des manipulations des modes de scrutin qu’on lui impose depuis 30 ans.

Oui, le Peuple français doit être consulté sur les grandes décisions politiques qui le concernent grâce à la mise en place d’une république référendaire où toutes les réformes fondamentales seront soumises au référendum du peuple.
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LIBERER LES FORCES PRODUCTIVES
La liberté, cette valeur fondamentale doit être insufflée dans l’économie.





Dans un monde changeant où l’accélération technologique devenait fulgurante, où la mondialisation se généralise et s’aggrave, il était fatal que le capitalisme, devenu patrimonial, privilégiât l’actionnaire sur l’entrepreneur et le salarié.

Il fallait alors lutter contre l’immobilisme que favorisaient, par intérêt ou par lâcheté, gouvernants ou patrons du CAC 40 et « autres barons du MEDEF »..

Il fallait donc libérer les forces productives, l’innovation que notre peuple porte en lui-même.



Il fallait faciliter les capacités d’adaptation de tous les actifs, entrepreneurs, professions libérales, salariés du public ou du privé qui souhaitaient ces réformes, contrairement à ce que disent dirigeants de droite et syndicats de gauche, assis sur leur rente de situation. Seuls vrais craintifs de l’avenir, comme le sont toujours les privilégiés figés dans la défense de leurs prébendes.

Il fallait favoriser l’émergence d’une classe créative de richesses, la retenir, stopper l’hémorragie de nos talents vers l’étranger, développer ce dynamisme entrepreneurial qui permet à chacun, s’il le souhaite, de créer son entreprise et d’en vivre !


Mais pour cela, il fallait faire confiance au peuple,
à son sens de l’initiative et de la responsabilité qui furent toujours à l’origine de nos réussites.

Il fallait croire à ses capacités inégalées, à son énergie immense, à tout ce qui faisait de la France la Grande Nation !

Car nos adversaires de droite comme de gauche ont oublié que le travail est au cœur de la citoyenneté.
Il n’est pas seulement production de richesses et moyen de subsistance et d’indépendance, mais, aussi intégration de l’individu en lui fournissant son statut social, son domaine de réalisation de soi, son revenu et son réseau relationnel.

C’est pourquoi il nous faut en finir avec le chômage plutôt que de l’indemniser. Il nous faut réduire les inégalités de revenu par l’enrichissement des plus défavorisés, plutôt que par la redistribution. Rendre marginal l’Etat Providence par l’élévation du niveau de vie en assurant à tous, la maîtrise de leur destin économique.

Permettre la libération de toutes les forces productives en favorisant, l’esprit d’entreprise, les artisans les commerçants les petites et moyennes entreprises créatrices d ‘emplois, exportatrices et innovantes, terreau de notre puissance économique et de notre équilibre social et moyen irremplaçable d’assurer dans l’indépendance à l'égard de l’Etat, la promotion sociale des meilleurs, issus des couches populaires.

Avec ces patrons entreprenants, nous entamerons donc une longue concertation visant à supprimer les contraintes administratives et fiscales superflues qui pèsent sur la création d’entreprises et sur l’embauche.


LE TRAVAIL
Mais nous libérerons aussi le travail :

Face aux interdictions de travailler + de 35 H, moins de 35 heures, aux interdits des heures supplémentaires, aux interdits de travailler à plus de 65 ans, aux interdits de cumul de deux activités, aux interdits d’exercer une retraite et une activité,
Je réponds liberté !

Ceux qui veulent travailler plus pour gagner plus, doivent pouvoir le faire.

Ceux qui peuvent et veulent travailler moins en se privant d’une retraite à taux plein doivent pouvoir le faire .

En un mot, les Français doivent pouvoir organiser leur travail comme ils l’entendent.

Aux père et à la mère qui le veulent, nous donnerons la liberté de ne pas travailler hors de chez eux, si lui ou elle, préfère se consacrer à l’éducation de ses enfants grâce à l’instauration d’un salaire parental et d’un statut juridique et social pour la mère de famille.




Une femme sur deux dans notre pays aimerait avoir un enfant supplémentaire, c’est notre devoir aussi de leur donner cette liberté là, si nécessaire, au demeurant, à l’équilibre démographique de la France.

Encore faut-il que le fruit de ce travail ne soit pas ponctionné de manière confiscatoire par un Etat pléthorique et gaspilleur.

Car, la liberté que je défends, n’est pas la loi de la jungle des économistes libéraux.



Elle n’est pas la politique menée main dans la main par nos gouvernants, valets depuis 40 ans de la même politique économique, privilégiant la finance à la production, et qui a choisi le mondialisme contre les développements économiques de la Nation.

Cette politique dite « libérale » produisant chômage de masse, pauvreté, assistanat, travail clandestin et stagnation des salaires.

Amer constat de 30 ans de pouvoir de la droite du CAC 40 appuyée sur la gauche de la trahison ouvrière.


Notre politique à nous, notre révolution, c’est de rendre aux Français la liberté de jouir des fruits de leur travail.

Ce n’est que justice après 30 ans de confiscations successives, destinées à détruire une des libertés fondamentales du citoyen, la constitution d’un patrimoine transmissible à sa famille.

Mes propositions répondent donc à un objectif de justice et d’efficacité.


MESURES FISCALES

Nous simplifierons le système fiscal français dont la complexité perturbe les grands équilibres économiques.


Nous instaurerons d’abord 4 tranches d’impôt sur le revenu du travail, elles s’échelonneront entre 0, 10, 15 et 20 %. Nous devrons tendre vers la suppression progressive de cet impôt qui freine l’initiative et décourage l’activité.

Les seuils d’application en seront établis pour favoriser les plus démunis d’entre nous.

Nous conserverons bien entendu la prime pour l’emploi et le quotient familial, étant entendu que nous accorderons une part fiscale dès le premier enfant.

Toutes les autres déductions fiscales seront supprimées, à l’exception de celle concernant l’investissement dans les PME-PMI.


Les mêmes taux s’appliqueront à l’impôt sur les successions en ligne directe.

L’impôt sur les sociétés sera organisé selon les mêmes principes, 3 taux s’appliqueront : 10, 15 et 20 %.

Là encore, les seuils d’imposition s’établiront pour favoriser la croissance et le développement des PME-PMI.

C’est encore le même esprit qui présidera à la réforme des plus-values de cession des entreprises.


Elles seront réduites à 10 % du montant de ces plus-values pour les cessions inférieures à 5 millions d’euros, au-delà c’est un taux de 15 % qui s’appliquera.



Le régime actuel de 26 % d’imposition subsistera pour les produits d’une activité purement spéculative.

Dans un premier temps, sans supprimer l’ISF, nous exonérerons de celui-ci la résidence principale.

Ces propositions révolutionnaires dans un Etat surfiscalisé permettront à nos compatriotes de jouir du fruit de leur travail.


Elles contribueront dans des proportions raisonnables au fonctionnement d’un Etat qui se reconcentrera sur ses missions régaliennes, en assurant ainsi la nécessaire solidarité nationale.

Elles sont surtout les seules capables de relancer l’activité économique et la croissance, clef du redressement.

Les sociétés, elles, pourront faire les investissements qui sont nécessaires à leur survie et devenir ainsi dans le même temps performantes et compétitives.

N’oublions jamais que ce sont elles les TPE, les PME, les PMI qui créent l’emploi pas l’Etat !

En libérant le monde économique des contraintes absurdes d’un Etat qui n’a plus rien de providentiel, je donnerai parallèlement aux salariés la liberté de voir émerger des syndicats réellement représentatifs en supprimant le monopole- fromage des syndicats issus de la résistance.


60 après !


LIBERTE INDIVIDUELLE
La liberté enfin c’est la nôtre, nos libertés individuelles qui se réduisent comme peau de chagrin.

Liberté de pensée, de conscience, de religion.

Et, par-dessus tout, liberté de choisir entre le bien et le mal, cette fameuse morale qui déplait tant à notre classe politique, tant cela l’arrange que leurs turpitudes ne soient pas mesurées à l’aune de cette échelle de valeurs.


Ne leur en déplaise, une société juste et humaine passe par la réaffirmation des notions de bien : le courage, l’honnêteté, la droiture, la compassion, le respect des lois auxquelles s’opposent clairement les notions de mal : le mensonge, la lâcheté, l’égoïsme, l’amoralité.

Cela va sans dire.

Mais dans une société où c’est le provocateur-poète Gainsbourg qui chantait de « casser la gueule aux dealers » alors que les nantis de la classe politique racontent complaisamment à la presse people quand ils ont tiré sur leur premier joint, cela va mieux en le disant.


L’EGALITE

Le second principe fondamental qui guide notre action est l’égalité, mais celle que l’Etat se doit de faire respecter entre ses nationaux, pas l’égalité avec le monde entier.

Non, nous ne voulons pas de la discrimination raciale de M. Sarkozy appelée pudiquement « positive » et qui consiste à donner plus de droits aux uns qu’aux autres sur le critère de l’origine ethnique.

Nous ne voulons pas non plus de la discrimination religieuse de M. de Villiers.


LA PREFERENCE NATIONALE



Nous considérons que si différence de traitement il doit y avoir, celle-ci doit se faire entre ceux qui sont français et ceux qui ne le sont pas, seule différence de traitement qui soit en même temps légitime, légale et morale.

Je réaffirme aujourd’hui que le Français, même SDF, doit avoir plus de droits que l’étranger aussi brillant et sympathique soit-il car le grand-père du SDF est mort à Verdun pour défendre notre patrie, parce que, outre, être des citoyens, nous sommes des héritiers, héritiers d’un patrimoine immense, matériel, intellectuel, artistique, juridique, social, qui a été constitué, non par nous, mais, par au long des siècles, le travail, les efforts, les souffrances des générations qui nous ont précédés et que nous avons le devoir sacré de transmettre à nos enfants et à ceux qui naîtront d’eux.


Nous devons rendre aux Français leur privilège dans leur propre pays et ceci passe par la préférence nationale à l’emploi, au logement, aux aides sociales et familiales. Qu’une chose soit claire. Les Français sont chez eux en France, ils n’ont pas à s’en excuser.

Il faut, cela n’est que justice, qu’à compétence égale, les emplois notamment soient réservés prioritairement à nos compatriotes.

Il faut que les logements sociaux leur reviennent en priorité alors qu’aujourd’hui les critères purement sociaux donne l’exclusivité d’accès aux arrivants miséreux du monde entier.

LES SERVICES PUBLICS
Mais l’égalité passe aussi par un service public de qualité, condition essentielle de leur survie.

Qui ne voit pas que le meilleur argument de la privatisation totale voulu par l’Europe, c’est le coût et le fonctionnement plus que contestable des services publics.

Cette situation, je l’affirme, ne trouve pas son origine dans l’attitude des fonctionnaires, mais bien dans les positions et les réclamations insoutenables de leurs syndicats.




Plusieurs services publics doivent et peuvent redevenir en même temps performants et efficaces.

Qui peut croire qu’une entreprise privée remplacerait le poteau télégraphique endommagé qui dessert les 54 habitants du hameau de montagne ?

Mais ces 54 habitants sont des Français.

Eux et leurs parents payent des impôts pour avoir droit à l’eau, au gaz, à l’électricité, à recevoir leur courrier et c’est aussi cela l’égalité.



L’ECOLE
Je ne peux évidemment clôturer ce chapitre sur l’égalité sans évoquer l’école.

L’école est le véritable et premier lieu où se forge l’égalité, celle des chances.

Or la véritable sélection, j’ose le dire, est source de l’égalité véritable.

Il nous faudra refaire de l’école le lieu privilégié de la transmission du savoir minimum sans lequel, dans notre société, nul ne peut survivre, s’insérer, s’élever dans l’échelle sociale.


Lire, écrire, compter, connaître l’histoire et la géographie de son pays, sont des bases essentielles qui aujourd’hui manquent à 1 élève sur 4 en sortie du primaire.

L’école publique doit aussi respecter scrupuleusement la neutralité religieuse, politique et philosophique.

Tant il est vrai, comme disait le Général de Gaulle, que « la culture générale, c’est l’école du commandement ».

La véritable égalité, c’est de donner à tous la possibilité d’avoir un emploi et, grâce à lui, de fonder et de faire vivre dignement sa famille.


Pour cela, il faut tendre à l’égalité entre travail intellectuel et travail manuel, développer l’apprentissage.


Revaloriser le travail manuel est un impératif, car lorsqu’on a faim, mieux vaut un cuisinier qu’un sociologue.

Les diplômes qu’ils soient professionnels ou universitaires, tueront l’égalité s’ils non plus aucune valeur que ce soit aux yeux de l’entreprise ou par comparaison avec les systèmes de formation de nos concurrents.


Mais au-delà de cet objectif de performance de notre système éducatif, l’égalité passera aussi par les conditions dans lesquelles le savoir est transmis.

Aujourd’hui, on ne reçoit pas la même instruction à Bobigny qu’à la Trinité-sur-Mer. Il faut y porter remède.

La réaffirmation forte de la laïcité et de la neutralité politique à l’école ainsi que le retour au respect des règles et à la lutte contre la violence sont donc des exigences.

RESPONSABILITE

Mes Chers Compatriotes, vous devez bien comprendre, l’égalité ne peut se concevoir qu’entre êtres humains responsables, car cette responsabilité conditionne aussi l’usage que l’on fait de sa liberté.

Or, vous constaterez avec moi que la classe politique choisit depuis des années la voie de l’infantilisation, de la démagogie, de l’anesthésie de nos consciences et de nos volontés.

Ce qui évitait de s’appesantir sur la leur, la responsabilité que les gouvernants ont à l’égard de leur peuple : lui assurer une défense, une sécurité, une justice, la protection sociale.

L’ETAT
Car en effet la première des responsabilités, c’est celle qu’a l’Etat à l’égard de ses nationaux.

Plus un seul de ses devoirs n’est aujourd’hui rempli et j’entends en 5 ans y remédier.

SECURITE
En rétablissant une défense nationale indépendante en adaptant son budget, aujourd’hui obsolète à la hauteur d’une défense moderne et efficace. Les dépenses militaires étant aussi un des moyens de privilégier la recherche, la formation civique et le retour économique sur investissement.

En retrouvant une armée nationale par l’instauration d’un service militaire volontaire de 6 mois ouvrant droit à des facilités d’accès à la fonction publique.


En organisant une justice digne de ce nom, impartiale par la suppression de la syndicalisation des magistrats, en régionalisant l’ENM, et en réservant 50 % des places dans la magistrature par concours à la société civile.


La justice sera rendue également performante en doublant le nombre des magistrats alors qu’il y en a à peine plus aujourd’hui qu’à la fin du 19ème siècle.

En rétablissant la sécurité par une politique de fermeté à l’égard de la délinquance et de la criminalité.
En mettant en place une politique carcérale volontaire et humaine que permettra l’ouverture des 100 000 places de prisons indispensables pour que les peines prononcées soitsoient réellement effectuées et que leur diversité permette la réinsertion sociale des condamnés qui le méritent.

SECURITE SOCIALE
La responsabilité d’un Etat, c’est aussi de ne pas altérer les équilibres économiques des systèmes de protection qui ont été mis en place d’abord au bénéfice des français.

Or ceci implique l’arrêt de l’immigration qui pèse d’un poids aujourd’hui insurmontable sur les régimes sociaux et plus généralement sur les équilibres de la Nation.

Mais c’est aussi mettre en place des outils efficaces pour maitriser les conséquences néfastes de la mondialisation qui met aujourd’hui nos salariés et nos systèmes productifs en

concurrence déloyale avec des pays dont les coûts de production sont jusqu’à 100 fois inférieurs au nôtre.




Ne nous y trompons pas. S’ils sont si compétitifs c’est que ces pays ne respectent pas la protection sociale minimale nécessaire à un traitement décent des travailleurs.

C’est ainsi que si nous travaillons 35 heures par semaine, les chinois eux dorment 35 heures par semaine !!

RECHERCHE

La responsabilité d’un Etat, c’est enfin celle qu’il a envers l’avenir et qui doit s’exprimer dans une politique d’investissement dans la recherche en libérant celle-ci des pesanteurs bureaucratiques.


L’Etat doit permettre une synergie entre les partenaires concernés : universités, centre étatiques de recherche, instituts privés, industries, PME-PMI, fondations, ce qui donnera un véritable élan à une obligation impérieuse pour notre pays.

ECOLOGIE
Dans le même esprit, la défense d’une harmonie entre la nature et l’activité humaine, ce que l’on nomme aujourd’hui l’écologie et qui fut le thème de la première publication du Front National en 1974 doit être pour un Etat une préoccupation majeure.
Elle exige le respect des paysages, des animaux qu’ils soient de compagnie, de travail ou de boucherie, celui des dons de la nature que sont l’air, l’eau, le ciel, la terre ou la mer.
Elle réclame aussi l’humilité et la responsabilité humaine à l’égard de la nature.
Elle ne saurait, en aucun cas, être le monopole des Verts qui l’ont annexé au mépris de leurs convictions marxistes. Elle est, en effet, fondamentalement conservatrice.




Elle nécessite bien entendu une grande politique d’investissement dans la recherche d’énergies de substitution, respectueuses de l’environnement et garantes à terme d’une indépendance énergétique de la France et peut être une des chances de l’agriculture de demain.

N’en déplaise à M. Hulot, par ailleurs bien sympathique, la baisse de la consommation pétrolière ne passera pas par une taxe de plus, un impôt supplémentaire ruineux pour nos compatriotes.

Elle passera par la libéralisation de la recherche en la matière, celle-ci ayant été jusqu’à aujourd’hui muselée par la pression des lobbys pétroliers.

Mais la défense de l’environnement, c’est aussi le retour du respect, perdu, à l’égard du règne animal qu’il soit sauvage ou domestique.

Tant il est vrai que la manière dont un peuple traite les animaux, y compris ceux qui le nourrissent, est toujours très révélateur de son état de conscience morale.

Cette harmonie devra se retrouver dans l’aménagement du territoire et dans la défense de la ruralité.

POLITIQUE FAMILIALE
La dernière et grande responsabilité de l’Etat, enfin, est de permettre le renouvellement de son peuple dans un environnement facilité et embelli.

C’est l’objectif de la grande politique familiale que j’appelle de mes vœux depuis plus de 30 ans et qui passe par des mesures incitatives de la natalité et la défense de la structure familiale.

Car ceux qui ne permettent pas à la moitié des femmes françaises qui veulent un enfant supplémentaire de le faire, trahissent leur peuple et insultent l’avenir.

Cette natalité nous le savons est un élément fondamental de l’équilibre de notre société et une condition impérative de la survie de notre système de retraite et même de la survie de notre peuple..

Si cette politique de soutien aux familles, y compris monoparentale, existait, la jeune Aline n’aurait peut être pas, à 19 ans, cru devoir faire un choix criminel entre son enfant et son travail.

Mais attention Mes Chers Compatriotes !

Si l’Etat a des responsabilités envers ses nationaux, ceux-ci doivent aussi individuellement prendre la responsabilité de leur propre destin et se donner les moyens dans un environnement économique désormais favorable de construire leur propre bonheur.

RESPONSABILITE DES FRANCAIS
La grande contrepartie que je demande aux Françaises et aux Français c’est la responsabilité et la loyauté.

Nous allons baisser radicalement les impôts mais, en contrepartie, nous sanctionnerons durement la fraude.



Nous réserverons les logements sociaux aux plus démunis de nos compatriotes mais la contrepartie sera le respect de ces locaux financés par la communauté nationale.

Nous développerons la formation des jeunes mais la contrepartie devra être leur énergie à bâtir leur avenir.

Nous assimilerons les immigrés devenus français au cours des dernières années, mais la contrepartie sera le respect, sine qua non de nos lois et de nos traditions.

Nous recréerons un environnement économique favorable aux entrepreneurs mais en contrepartie nous exigerons de leur part un investissement véritable dans l’emploi.

Je remplirai ma part du contrat, et je suis convaincu que le Peuple français tiendra la sienne.

POLITIQUE ETRANGERE

Ainsi, nous pourrons nous tourner vers le monde car nous avons aussi une responsabilité à son égard, celle d’apporter ce que notre peuple a mis 2000 ans à construire, les valeurs universelles que nous portons : Nation et République, Liberté, Egalité, Fraternité, Responsabilité, Honneur, Patrie, Valeur et discipline..


Cette exception française que nous offrons comme modèle au monde et qui seule peut permettre la paix et le développement, l’équilibre du monde.


Pour cela, appuyés comme je vous le disais tout à l’heure sur une défense nationale puissante et efficace, nous exercerons dans cette Europe des Nations associées que j’appelle une nouvelle fois de mes vœux, l’influence que mérite notre pays.

C’est la grande tradition de la politique étrangère de la France de se tenir, certes dans le camp de la liberté, mais aussi dans celui de l’indépendance.

IMMIGRATION ET CO DEVELOPPEMENT
Les problèmes de l’immigration ne se régleront pas sans des accords de coopération avec les pays d’où sont issus cette armée de miséreux montant à l’assaut des pays développés.

J’oserai vous rappeler que, le premier, je demandais il y a plus de 20 ans une politique de co-développement avec les pays de départ de l’immigration et le moratoire des dettes des pays pauvres.

C’est par ce seul moyen qui permettra de créer là-bas les ressources alimentaires, des emplois, que ces malheureux pourront enfin travailler et vivre au pays comme ils en ont le droit, au même titre que chacun d’entre nous.

Mais cela passe par une réorganisation de nos relations diplomatiques et économiques, par la constitution d’un réel partenariat qui feront demain de ces pays, de véritables clients et non des assistés, des partenaires, et non pas une clientèle néocoloniale.

Pour le reste, guidé par la seule défense de l’intérêt national, usant du reste de notre prestige dans le monde arabe, nous ferons entendre la voix singulière de la France, éloigné de la ligne politique américaine de confrontation avec le monde musulman.

IRAK
Nous nous efforcerons même d’aider en Irak, le rétablissement de la paix civile après le départ de ceux qui, par ingérence militaire et politique, sous de faux prétextes, ont plongé ce malheureux pays dans un chaos sanglant et une misère indicible, personne, à part nous, a osé prononcé le mot clef du conflit : PETROLE.

ISRAEL PALESTINE
Nous chercherons la voix du dialogue et du compromis entre les intérêts contradictoires d’Israël et de la Palestine.

Difficile conciliation qui ne peut exclure, bien entendu, la Syrie et l’Iran, qui détiennent chacun pour une part les clefs de la pacification de la région.

Il y va de la paix au Moyen-Orient et peut-être dans le Monde.

C’est le seul intérêt national, toujours et partout, qui dictera la position de la France porteuse dans le Monde des valeurs que je définissais tout à l’heure.



Liberté, Egalité, Responsabilité guident notre engagement politique.


FRATERNITE
Mais la Fraternité tient aussi une place fondamentale dans notre action, car la protection des plus faibles d’entre nous est partie intégrante de l’idée que nous nous faisons d’une nation solidaire.

AMOUR DE LA NATION
Mais pour aimer les autres, encore faut-il s’aimer soi-même et cette fraternité à laquelle nous tenons tant doit d’abord s’exprimer envers nos anciens et d’abord, bien sur, nos anciens combattants..


Avant de parler des contreparties décentes que la Nation leur doit en remerciement de leur courage et de leur bravoure, il faut d’abord leur rendre leur fierté et pour cela cessez de battre notre coulpe pour un oui ou pour un non, comme si la France avait toujours et encore, tout au long de son histoire, commis atrocités et injustices.


Comme si nous, Français,peuple le plus accueillant du monde, peuple laborieux, qui avons usés nos mains dans les champs et les usines, qui avons été sacrifiés dans toutes les guerres, étions les complices nés de tous les crimes contre l’humanité !


Comment ne pas comprendre après tout ce travail de

calomnies, de destruction, le désamour de certains Français d’origine étrangère pour une Nation qui les accueille dans des conditions déjà difficiles, quand nous mêmes avons été dressés depuis 30 ans à la détestation de notre pays.

ASSIMILATION

Comment ne pas comprendre que c’est d’abord cette défiance envers la France qui produit la délinquance.

Cette défiance envers la France qui produit ce repli vers

une religion étrangère, certes inquiétante pour notre identité
mais qui, exprimant un besoin de spiritualité face à une société sans âme, ne prospère jamais que sur le vide moral et spirituel que la France a elle-même crée.

SOLIDARITE SOCIALE
Ceci étant rappelé, la solidarité des nationaux doit s’exprimer à l’égard de ceux qui ne sont pas ou plus en mesure de se défendre eux-mêmes les malades, les personnes âgées, les handicapés, en décrétant que la sécurité sociale au même titre que la sécurité extérieure de la France ou que la sécurité des citoyens relèvent de la compétence de l’Etat national.

L’Etat doit devenir l’instrument de la solidarité nationale et en être démocratiquement et totalement responsable devant les français.


L’Etat national doit être un Etat social au service du Peuple français.

Débarrassé du carcan du pacte de stabilité, nous pourrons faire alors les investissements vitaux non seulement dans les hôpitaux qui en ont cruellement besoin mais aussi dans le développement des aides au maintien à domicile des plus faibles.

Je prends l’engagement, Chers Compatriotes, de ne pas limiter cette fraternité à ceux qui ne travaillent pas ou plus mais l’ouvrir aussi à ceux d’entre nous qui sont les plus démunis tout en étant dans la vie active.


Quand sur les trottoirs de grandes villes, l’on voit aujourd’hui de plus en plus de sans-logis qui ont pourtant un emploi, quand les Restaurants du Cœur accueillent maintenant des milliers de salariés pauvres.

OUTRE MER
Enfin, nous réaffirmerons par des mesures concrètes notre fraternité à l’égard de nos compatriotes d’Outre-Mer, de cette France du bout du monde qui se sentent abandonnés à leurs problèmes, celui d’une immigration clandestine massive et du chômage devenu endémique.

J’instituerai entre autre un « label pays Outre-Mer » afin de distinguer et de privilégier les produits agricoles et les productions artisanales de nos frères d’Outre-Mer.

Voilà mes Chers Compatriotes, brossé dans les grandes lignes, le projet que je soumets aux Françaises et aux Français.



Le soir du 21 avril 2002, je leur avait dit « n’ayez pas peur, entrez dans l’espérance ».

La peur, à l’époque, a été la plus forte, instrumentalisée qu’elle fut par l’ensemble des forces du système.


Tous unis, Droite et Gauche dans la défense de leurs privilèges.

Les Français vécurent 5 ans de plus de désespérance.

Où en serons-nous dans 5 ans ?

Accepterez-vous encore 5 ans du même déclin ?


Alors, franchissez le pas,
Ayez confiance en vous !
Ayez confiance en moi !
Tous ensemble, nous allons relever notre France, c’est notre droit, mais aussi notre devoir !



Ayons le courage et la franchise de le dire, non pour faire peur, mais au contraire pour galvaniser l’esprit de résistance et la résolution de se sauver, car on peut encore le faire, mais disons le, sans emphase : la Patrie est en danger et avec elle, son peuple.

Elle est d’abord en danger d’aveuglement. Ne pas voir et donc se condamner à ne pas prévoir, ni pouvoir, la lente dérive d’une décadence qui peut s’accélérer vertigineusement à partir de n’importe quel incident grave.

Elle est en risque d’indécision et d’impuissance devant la nécessité d’agir, de prendre les décisions salvatrices mais difficiles.

Elle est en risque de réagir trop tard.

« Trop tard », disait le Général américain Mac Arthur, vainqueur du Japon en 1945, « Trop tard, ce sont les deux mots qui expliquent tous les échecs ».

« Avoir su trop tard »
« Avoir compris trop tard »
« Avoir agi trop tard »


Grâce à cette campagne électorale décisive, les Français n’auront pas l’excuse d’avoir su trop tard les risques mortels que connaît notre pays.

Mais, c’est de leur responsabilité de faire l’effort de comprendre.

Ce sera de la notre, la mienne et celle du Peuple français agissant d’un même élan, d’agir de telle sorte qu’il puisse faire échec au malheur avant qu’il ne soit trop tard, qui était le thème de la première affiche du Front National.

La dégradation de la situation de la France va s’accélérer s’il n’est pas remédié d’urgence à tous les problèmes, immigration, insécurité, chômage, précarité, déficits budgétaires et sociaux, balance commerciale, illettrisme, délocalisation.

A première vue, la situation peut apparaître comme fatale, mais nous savons que notre peuple a connu des hauts flatteurs et des bas pitoyables mais la France a toujours su et pu rebondir.

Il n’y a pas de fatalité.

Les hommes, par leur volonté et leur courage, avec l’aide de la providence, peuvent gagner.
Cette campagne, parce que ce sont les gens au pouvoir qui ont les leviers de commande, exige la mobilisation du peuple et d’abord la votre, militants du Front National, combattants citoyens de l’Union Patriotique qui nous ont rejoint dans cette bataille pour la France.

Faites tout ce que vous pouvez, pour convaincre vos parents, vos amis, vos voisins, vos camarades de bureau, d’ateliers, de sports, de loisirs, aidez-vous en nous soutenant financièrement et en militant par tract, affiches, conversations privées, etc.

Ce combat pour le peuple français, je le mènerai avec le peuple : pour la victoire de la France et l’avenir des français.


Vive le Front National
Vive l’Union Patriotique
Vive la France
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Le Pen sur France 2 http://lepen2007.fr/blog/index.php?2006/11/13/90-le-pen-sur-france-2 2006-11-13T15:01:00+01:00 fr webmestre General jeudi 16 novembre 2006 Jean-Marie LE PEN sur France 2 à 20h50. Jean-Marie LE PEN, Président du Front National, participera à l'émission "A vous de juger" animée par Arlette CHABOT. Autres invités : François BAYROU, 1 PS, 1 UMP....
Jean-Marie LE PEN, Président du Front National, participera à l'émission "A vous de juger" animée par Arlette CHABOT.
Autres invités : François BAYROU, 1 PS, 1 UMP.
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Grève rituelle d'automne à la SNCF http://lepen2007.fr/blog/index.php?2006/11/08/60-greve-rituelle-d-automne-a-la-sncf 2006-11-08T04:37:40+01:00 fr webmestre Communiqués Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN : Une fois de plus, la grève rituelle d’automne de la SNCF n’a comme motifs qu’un catalogue de considérations diverses dont plusieurs ne sont même pas des revendications. Quant à celle qui demande l’arrêt des procédures disciplinaires... Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :

Une fois de plus, la grève rituelle d’automne de la SNCF n’a comme motifs qu’un catalogue de considérations diverses dont plusieurs ne sont même pas des revendications. Quant à celle qui demande l’arrêt des procédures disciplinaires contre des guichetiers indélicats, elle est proprement scandaleuse.

On ne fait pas une grève pour tenter d’accréditer la réalité d’un « malaise social ».

Dans un gouvernement digne de ce nom, le ministre des Transports ne se contenterait pas, comme M. Perben, de « regretter » cette grève, qui porte atteinte de façon illégitime aux droits des usagers d’un service public, il la condamnerait, et demanderait à la justice d’examiner sa légalité.
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Réaction à la condamnation à mort de Saddam Hussein http://lepen2007.fr/blog/index.php?2006/11/06/63-reaction-a-la-condamnation-a-mort-de-saddam-hussein 2006-11-06T04:44:40+01:00 fr webmestre Communiqués Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN : La condamnation à mort du Président de la République Irakienne, renversé à la suite de l’attaque, sous de faux prétextes, de l’Irak par la coalition anglo-américaine, est une parodie de justice. Le Haut Tribunal, juridiction d’exception... Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :

La condamnation à mort du Président de la République Irakienne, renversé à la suite de l’attaque, sous de faux prétextes, de l’Irak par la coalition anglo-américaine, est une parodie de justice.

Le Haut Tribunal, juridiction d’exception mise en place par l’occupant étranger, a été constitué et a siégé au mépris des règles de Droit.

Trois avocats de la défense ont été assassinés. Le Président a été révoqué et remplacé pour absence de pugnacité à l’égard des condamnés.

L’ingérence étrangère, même avec la complicité des factions irakiennes, discrédite gravement une décision qui apparaît comme une vengeance beaucoup plus que comme une décision de justice.

Elle ne contribuera donc pas à ramener la paix civile et le calme dans un pays qui est plongé, depuis l’agression étrangère, dans un chaos sanglant et menacé de désintégration.
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Ségolène Royal et la démocratie http://lepen2007.fr/blog/index.php?2006/11/06/62-segolene-royal-et-la-democratie 2006-11-06T04:42:36+01:00 fr webmestre Communiqués Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN : Interrogée sur le risque que Jean-Marie Le Pen n’aie pas les 500 parrainages nécessaires à sa candidature, Ségolène Royal a répondu : « Ça ne me regarde pas ». Cela regarde pourtant la démocratie, que l’un des deux candidats du second... Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :

Interrogée sur le risque que Jean-Marie Le Pen n’aie pas les 500 parrainages nécessaires à sa candidature, Ségolène Royal a répondu : « Ça ne me regarde pas ».

Cela regarde pourtant la démocratie, que l’un des deux candidats du second tour de la précédente élection présidentielle risque de ne pas pouvoir se présenter en raison d’une formalité administrative qui ne devrait pas le concerner.

La candidate à la candidature socialiste a ajouté que l’enjeu est de « faire en sorte que tous les Français se sentent partie prenante de la nation, que la crédibilité de l’action politique soit à nouveau installée pour des catégories qui se sentent abandonnées ».

La seule solution pour restaurer la crédibilité de l’action politique est que toutes les opinions puissent s’exprimer, que tous les candidats sérieux puissent se mesurer loyalement devant les électeurs, et que toutes les formations soient représentées dans les instances représentatives. Cela s’appelle la démocratie.

On n’ose penser que Ségolène Royal ait voulu dire que la démocratie, ça ne la regarde pas.
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Soutien aux buralistes http://lepen2007.fr/blog/index.php?2006/11/06/61-soutien-aux-buralistes 2006-11-06T04:40:11+01:00 fr webmestre Communiqués Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN : Les buralistes ont décidé aujourd’hui d’une journée de mobilisation et de manifestations à travers toute la France, afin de demander au gouvernement un délai de grâce de cinq ans pour l’application de l’interdiction de fumer dans leurs... Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :

Les buralistes ont décidé aujourd’hui d’une journée de mobilisation et de manifestations à travers toute la France, afin de demander au gouvernement un délai de grâce de cinq ans pour l’application de l’interdiction de fumer dans leurs établissements.

Le Front National et Jean-Marie Le Pen s’associent à leur revendication.

Cette profession, qui représente un peu plus de 30.000 commerces, dont près de la moitié situés dans des communes de moins de 3.500 habitants, a déjà été durement touchée par les hausses de taxes successives des années 2003 et 2004. Elle risque de l’être à nouveau en 2007 avec la fin du moratoire sur la hausse de la fiscalité sur les cigarettes. L’entrée en vigueur prématurée de l’interdiction de fumer risque de lui porter un coup fatal.

Ce ne sont pas les quelques gratifications financières chichement accordées par un gouvernement au bord de la ruine qui pourront assurer la pérennité de cette activité, alors même que les débits de tabacs sont devenus, dans bien des villages de France, le seul commerce et le seul lieu de prestation de services, y compris de services publics, indispensable au maintien de la vie économique et des populations.

Il faut une véritable concertation avec les professionnels, qui n’exclurait pas la liberté de choix pour chaque établissement d’être fumeur ou non fumeur et qui prévoirait dans tous les cas un plan d’adaptation à moyen terme.
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Le Pen à Bordeaux : les photos http://lepen2007.fr/blog/index.php?2006/11/05/87-le-pen-a-bordeaux-les-photos 2006-11-05T06:31:04+01:00 fr webmestre Photos ... ]]> Discours de Bordeaux sur le thème de la Justice http://lepen2007.fr/blog/index.php?2006/11/05/59-discours-de-bordeaux 2006-11-05T04:28:39+01:00 fr webmestre Discours (Attention, ce texte ne reprend que la partie thématique "Justice" du discours de Bordeaux, le discours d'actualité étant improvisé et donc non écrit) Mesdames et messieurs, Permettez-moi tout d’abord, en prologue à mon propos du jour, de vous dire tout mon plaisir de m’adresser à vous dans le cadre superbe de ce Palais des Congrès de Bordeaux, entièrement refait il y a deux ans, et où nous avions déjà, l’an dernier, organisé notre Université d’été. La réfection du bâtiment lui donne, incontestablement, le standing nécessaire à l’accueil d’évènements de grande envergure, servant ainsi de vitrine à Bordeaux, fière capitale d’Aquitaine, grand port de l’Atlantique et magnifique ambassadeur de notre viticulture, fleuron de l’art de vivre à la Française. J’adresse tout d’abord mes remerciements au Comité aux Manifestations, maître d’œuvre principal de ce banquet patriotique et plus particulièrement à Jean-Michel Dubois, Yann Le Pen, Sandrine Leroy et Catherine Besson. (Attention, ce texte ne reprend que la partie thématique "Justice" du discours de Bordeaux, le discours d'actualité étant improvisé et donc non écrit)



Mesdames et messieurs,

Permettez-moi tout d’abord, en prologue à mon propos du jour, de vous dire tout mon plaisir de m’adresser à vous dans le cadre superbe de ce Palais des Congrès de Bordeaux, entièrement refait il y a deux ans, et où nous avions déjà, l’an dernier, organisé notre Université d’été.

La réfection du bâtiment lui donne, incontestablement, le standing nécessaire à l’accueil d’évènements de grande envergure, servant ainsi de vitrine à Bordeaux, fière capitale d’Aquitaine, grand port de l’Atlantique et magnifique ambassadeur de notre viticulture, fleuron de l’art de vivre à la Française.

J’adresse tout d’abord mes remerciements au Comité aux Manifestations, maître d’œuvre principal de ce banquet patriotique et plus particulièrement à Jean-Michel Dubois, Yann Le Pen, Sandrine Leroy et Catherine Besson.

J’y associe bien sûr la puissance invitante, notre représentant dans le département et la Région, Jacques Colombier, Membre du Bureau Politique, Président du groupe Front National au Conseil Régional d’Aquitaine, que je tiens à féliciter de sa brillante réélection au Conseil municipal de Bordeaux, ainsi toute l’équipe de la fédération, qui assure, avec lui, l’animation de notre action sur la ville.



Vous le savez, mesdames et messieurs, le feuilleton politico-judiciaire de l’affaire Juppé a marqué profondément la vie bordelaise depuis trois ans, jetant le discrédit, le doute et le soupçon sur les mœurs politiques françaices.

En décembre 2004 en effet, l’ancien Premier Ministre, reconnu coupable de prise illégale d’intérêt dans l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, a été condamné à une peine de 14 mois de prison avec sursis et d’un an d'inéligibilité par la Cour d'Appel de Versailles.

Cette clémence relative est choquante, d’abord parce que l’exemple venant d’en haut dans la société, les magistrats devraient être intraitables dans les affaires de magouilles politico-financières. Hélas, il n’en est point ainsi et l’immense majorité d’entre elles ont abouti dans des culs de sac, alors que les coupables auraient dû finir en cul de basse fosse.

Comment lutter en effet contre la délinquance et la criminalité lorsque même les élus enfreignent la loi !

Les jeunes qui sont interpellés par la police pour telle ou telle infraction ne se privent pas de dire « j’ai volé, peut-être, mais toujours moins que le ministre ! ».

La clémence dont certains bénéficient est d’autant plus choquante que d’autres, qui ne sont ni connus, ni estimés en haut lieu, et qui essaient simplement de faire tourner leur PME, leur commerce ou leur activité libérale, subissent la loi pénale dans toute sa rigueur, simplement parfois pour des retard de paiement d’URSSAF !

L’inégalité devant la justice est la plus insupportable des inégalités, c’est celle qui heurte le cœur des hommes le plus profondément, le plus durablement, le plus définitivement. Cette injustice est une Immorale.

I- A proprement parler, la justice française est aujourd’hui dans un état de déliquescence matérielle et morale avancées.

A la crise de confiance s’ajoute en effet l’insuffisance notoire des moyens matériels et humains, sans même parler des effets catastrophiques d’une législation pénale laxiste et d’une pratique judiciaire peu dissuasive.

En parfait adepte de la méthode Coué à laquelle la classe politique nous a habitués depuis 20 ans, Pascal Clément, le Garde des Sceaux, s’est récemment félicité de l’augmentation de 5% des crédits du budget de la Justice en 2007.

C’est dérisoire, puisqu’avec 6,3 milliards d’euros seulement, le budget de la Justice représente seulement 2, 3% du budget global de l’Etat en 2007, et à peine 0,37% du PIB.

L'effort consacré au système judiciaire place la France au 29ème rang seulement au niveau mondial.

Le pays consacre 51 euros par an et par habitant à sa justice. La moitié de ce que dépense l'Allemagne.

Il y avait 7. 000 Magistrats en fonction en 2005, à peine quelques centaines de plus qu’en 1830, alors que le nombre de crimes et délits annuels a été multiplié par 15, dans notre pays, depuis 30 ans.

L’Allemagne, elle, compte 26.000 magistrats, soit 3 fois plus que nous, alors que la population n’est qu’une fois et demi supérieure.

Le résultat en est que 8 plaintes sur 10 sont classées sans suite.

Oh, certes, il ne faut pas tout mettre sur le dos des magistrats.

D’abord, 1 infraction sur 3 seulement est élucidée dans notre pays, ce qui met en cause l’efficacité de la police, et pas celle des juges.

Ensuite, les juges subissent la multiplication des textes de lois, des actes règlementaires, des normes européennes et des traités internationaux.
Cette inflation normative, alibi des politiciens, correspond à la complexification de la vie, mais ralentit considérablement l’activité judiciaire.

Enfin, les magistrats savent que les capacités pénitentiaires du pays sont saturées.

Dès lors, pourquoi condamner à des peines privatives de liberté dont on sait qu’elles ne seront pas exécutées, faute de place ?

Il faut bien mesurer en effet, mesdames et messieurs, l’extrême dénuement, la misère même, de notre système carcéral.

Il y avait 58.000 détenus en 2005, pour un nombre de places mises en service à peine égal à 50.000 en 2005.

On s’entasse donc, dans les prisons, ce qui n’est guère propice au redressement moral des détenus, et à leur réinsertion.

Parfois, je le répète, les condamnés n’effectuent purement et simplement pas leur peine !

Il faut savoir qu’en France, le taux moyen d’exécution des peines prononcées est de 70% seulement !

12% de la totalité des peines de prisons font l’objet d’un classement sans mise à exécution, faute de place.

Près d'un condamné sur deux à de la prison ferme n'a toujours pas exécuté sa peine dix-huit mois après son jugement !

Comment un grand pays développé peut-il se retrouver dans une situation aussi ubuesque ?

Pourquoi une telle pénurie ?

Parce que dans ce domaine comme dans bien d’autres, depuis trente ans, les gouvernements successifs n’ont rien construit, rien prévu, rien programmé.

Monsieur Bédier, éphémère Secrétaire d’Etat à l’Administration Pénitentiaire, a lancé en 2002 et 2003 un programme de construction de prison. Le problème, c’est qu’il risque d’être le premier pensionnaire des prisons qu’il construisait…..









Mes chers amis, il faut voir les choses en face : débordé de travail, privé des moyens minimaux indispensables, le corps des magistrats n’a plus les moyens de remplir sa mission fondamentale de protection des citoyens et de la société.

On ne sanctionne plus assez, plus assez vite, plus assez fort.

Résultat, le sentiment d’impunité se répand, poussant les délinquants à des transgressions de plus en plus nombreuses et de plus en plus graves.

Pourtant, une vérité d’évidence s’impose à toutes les sociétés depuis des siècles et des siècles.

Cette vérité, c’est celle qui veut que la dissuasion par la sanction est d’autant plus forte que la peine est rapide, certaine et proportionnée.

Or en France, en première instance, les tribunaux mettent en moyenne 240 jours à traiter les délits, contre 150 jours aux Pays-Bas.

De plus, les condamnations à des peines privatives de liberté sont de moins en moins fréquentes, or l’on sait que ces peines sont les seules qui soient vraiment dissuasives.

En 2005, sur 1651 mineurs déférés au Parquet de Seine Saint-Denis, seuls 132 ont été écroués, entraînant chez les jeunes délinquants un sentiment général d’impunité.

Ainsi, alors qu’il y a 57. 000 jugements de mineurs chaque année, on ne comptabilise que 600 mineurs incarcérés. Or certains sont de véritables dangers pour la société !

Les laisser en liberté relève de l’inconscience pure et simple, ou bien témoigne d’une complicité passive avec la délinquance.

C’est pourtant ce qui se passe dans notre pays.

Au quotidien, la grande majorité des délinquants échappe à toute peine, et les rares sanctions prononcées sont trop faibles.

En effet, le ramollissement de la législation pénale depuis 35 ans est évident.

Dans le droit pénal français, l’échelle des peines s’est raccourcie.
Par exemple, les hautes sanctions ont quasiment disparu : c’est le cas de la peine de mort et de la détention perpétuelle.

On voit désormais des meurtriers sortir de prison au bout de 4 ou 5 ans.

C’est le résultat de la guerre menée aux longues peines par les associations d’extrême gauche.

C’est le résultat de la politique d’individualisation des sanctions appliquée par les magistrats, qui permet de tenir compte du « contexte social du crime », des « progrès du délinquant », pour moduler le temps de la peine.

Dès lors, il n’y a plus de plafonds ou des planchers légaux, et on ne prend en compte, la larme à l’œil, que les situations personnelles.

Tout cela a des conséquences, car en affaiblissant le caractère dissuasif du système judiciaire, on encourage la délinquance, la violence, le crime.

Mais faire garder les appartements ministériels de Monsieur Sarkozy par des CRS - comme fut gardée à l’année par une compagnie de Gendarmes Mobiles ou de CRS la propriété de Latché, même en l’absence de Mitterrand - est pourtant moins important que la sécurité du citoyen ordinaire !

Tout est permis aux uns, tandis qu’on laisse l’immense majorité des autres à la merci des prédateurs qui prolifèrent dans nos villes et nos banlieues.

C’est un fait, notre système répressif n’est plus crédible.

Avant de proposer quelque prescription que ce soit, il importe avant tout d’identifier les causes profondes de la décadence de l’institution judiciaire.

II- Je les crois profondément politiques.

L’idéologie « Bobo » a gagné la Justice, au travers de l’ hyper-politisé et gauchiste Syndicat de la Magistrature, et de l’enseignement donné à l’Ecole Nationale de la Magistrature.

On y apprend notamment que le délinquant est une victime de la société, un défavorisé de la vie, un écorché vif, un cœur d’or blessé, et j’en passe.


Pour bien le connaître et avoir eu souvent maille à partir avec lui, j’affirme que le Syndicat de la Magistrature, quoi que minoritaire dans le corps des magistrats – 30%, quand même !- est un syndicat proprement subversif.

Ce syndicat semble d’abord détester la police, ce qui, pour des magistrats, est quand même un comble.

Sur la couverture d’une brochure récente, il n’hésitait pas à représenter une tête de cochon coiffé d’un képi de policier !

Mais çà n’est pas tout. Le syndicat de la Magistrature s’enorgueillit aussi d’un texte adressé aux magistrats qui débutent intitulé la harangue de Baudot.



Je voudrais vous en lire quelques passages, pour que vous compreniez bien à quel point le travail de sape des idéologues d’extrême gauche a porté ses fruits dans le corps des magistrats, par le biais de ce syndicat.

S’adressant à des jeunes élèves-magistrats, la harangue du sieur Baudot commence ainsi :

« On vous a dotés d´un pouvoir médiocre: celui de mettre en prison. On ne vous le donne que parce qu´il est généralement inoffensif. Evitez d´abuser de ce pouvoir »

« Ne croyez pas que vous allez, nouveaux saints Georges, vaincre l´hydre de la délinquance par une répression impitoyable »



« Si la répression était efficace, il y a longtemps qu´elle aurait réussi. Si elle est inutile, comme je crois, n´entreprenez pas de faire carrière en vous payant la tête des autres ».

« Qu´on le veuille ou non, vous avez un rôle social à jouer. Vous êtes des assistantes sociales. Vous ne décidez pas que sur le papier. Vous tranchez dans le vif. Ne fermez pas vos coeurs à la souffrance ni vos oreilles aux cris ».

« Soyez partiaux…. Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l´enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l´ouvrier contre le patron, pour l´écrasé contre la compagnie d´assurance de l´écraseur, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice »
.


Voilà ce qu’on inculque, ou plutôt ce qu’on inocule, aux jeunes élèves-magistrats : être partial, considérer le criminel comme une victime de la société, et la prison comme une plaie bien pire que le mal.

A l’occasion de l’examen du budget 2007, la principale préoccupation du Syndicat de la Magistrature a d’ailleurs été de limiter les crédits destinés à la construction de nouveaux établissements pénitentiaires.

C’est la vieille hostilité à la prison, qui rappelle si agréablement à la gauche Bobo le fameux « surveiller et punir » de Michel Foucault, lequel voulait supprimer les prisons.



Son idéal, c’est le Tout-sauf-Réprimer, qui fut théorisé par Marc Ancel, le maître à penser de Badinter, dans sa fameuse et fumeuse théorie de la « Défense Sociale Nouvelle », véritable manifeste du désarmement matériel intellectuel et moral de la société face à la délinquance et la criminalité.

Cette idéologie est très forte dans le corps des magistrats : en novembre et décembre 2005, suite aux émeutes, il y a eu 6.000 interpellations, mais seulement 1.328 demandes d’écrous, donc probablement la moitié effectivement réalisée !

C’est l’inversion de toutes les valeurs qui devraient structurer une justice digne de ce nom.

Par nature, un magistrat doit être impartial, protéger les victimes des délinquants et considérer la prison, lorsqu’elle est justifiée, comme une véritable nécessité sociale.

Or, chez nous, on finit par mettre sur le même plan les délinquants et les honnêtes gens, ce qui explique une bonne part de nos problèmes d’insécurité.

Mais la paralysie du service public de la sécurité est une insulte aux honnêtes citoyens.

Mais le sentiment se répand qu’il y a, antiracisme oblige, deux poids et deux mesures.

Déjà, les Français avaient le sentiment qu’il y avait une justice à deux vitesses : une justice clémente et complice pour l’establishment, et une justice impitoyable pour l’automobiliste et le fumeur.

« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir »

Jamais cette maxime de La Fontaine n’a été aussi actuelle.


J’en ai fait moi-même souvent la bien cruelle expérience, tant il est évident que j’ai souvent perdu mes procès parce que je m’appelle Le Pen et non en raison de ce qui m’était reproché.

J’ai subi, vous le savez, l’injustice pénale, dans l’affaire de la torture en Algérie, l’injustice électorale dans l’affaire de ma domiciliation lors des régionales de 2004, l’injustice fiscale pour avoir le droit d’habiter chez moi, dans le Parc de Montretout, l’injustice politique dans l’affaire de Mantes – La – Jolie et plus récemment pour une opinion émise sur les perspectives de l’immigration.

Et ce ne sont là que quelques unes des injustices qui m’ont été faite depuis 30 ans. Je ne peux pas toute les rappeler, car la liste serait trop longue et trop fastidieuse.

Mais moi, je n’en ai oublié aucune.

Audiard disait :

« La justice, c’est comme la Sainte Vierge, si on ne la voit pas de temps en temps, le doute s’installe ».

Alors oui, je le dis, le doute s’est installé et je n’ai plus confiance dans la justice de mon pays, que je crois, malgré la présence de nombreux magistrats honnêtes, globalement corrompue, aux ordres et profondément pervertie par des idéologies néfastes.

J’y crois d’autant moins que l’Affaire d’Outreau a montré où peut conduire un pouvoir judiciaire sans contrôle.

Selon le Conseil de l’Europe d’ailleurs, la justice française se singularise par l’extrême faiblesse du nombre des procédures disciplinaires engagées contre les magistrats pour faute déontologique ou insuffisance professionnelle et l’Etat français est très souvent condamné par la Cour de Justice Européenne pour ses dénis de justice.

Il est temps de changer tout cela, parce que cela ne peut tout simplement plus durer.





III- S’il est une affaire de principe, c’est en effet bien celle là.


Il n’y a pas de droit ni de justice sans morale, sans distinction du bien et du mal, enseigné tout au long de la vie sociale, dans la famille, par l’exemple, à l’école - non seulement par l’enseignement, mais par le comportement des maîtres - , dans le travail, et plus généralement dans la cité.

L’exercice d’une justice ferme, sereine, égale et impartiale est la première condition de l’équilibre social.

La justice, c’est d’abord la garantie de la sécurité des citoyens.

En ce sens, la justice est la première mission de la souveraineté.

Certes, elle n’est plus un des trois pouvoirs définis par Montesquieu dans l’Esprit des lois, lui-même conseiller au Parlement de Bordeaux, puisque notre Constitution de 1958 ne la dénomme qu’autorité judiciaire.

Mais la Justice, service public, noble par sa finalité, a pour mission de défendre la liberté, la sécurité, l’équité, mais aussi la paix et la concorde publique. Elle est rendue au nom du Peuple et est une émanation de la Nation.

D’ailleurs, la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen place la « sûreté », c’est-à-dire la sécurité, au rang des quatre droits fondamentaux reconnus à la personne humaine, au même titre que "la liberté, la propriété et la résistance à l'oppression".

La sécurité est donc, bien naturellement, la première justification de l'Etat et la première raison de la délégation d'assurer l'ordre civil que les citoyens consentent aux pouvoirs publics, y compris à l’ordre judiciaire.

La sécurité est la première des libertés : celle qui permet tout simplement d’aller et de venir paisiblement.

Pour être affaire de liberté, la sécurité n’est cependant pas que cela : lorsque la sécurité n’est plus assurée, la loi de la jungle règne et l’insécurité frappe en priorité les plus faibles, c’est-à-dire ceux qui ne peuvent se défendre physiquement, comme les femmes, les enfants, les handicapés, les pauvres ou les personnes âgées, ni avoir recours à des protections privées.

La sécurité est donc bien évidemment une condition de l’égalité de tous les citoyens devant la loi.

Dès lors, chacun de nous perçoit bien toute l’importance sociale de la mission des juges.

Il faut donc garantir à la fois leur indépendance et leur neutralité politique et philosophique, ce qui suppose de prendre deux décisions essentielles.

1) Il faut d’abord supprimer l’Ecole Nationale de la Magistrature, véritable séminaire des différentes idéologies judiciaires gauchistes. Elle sera remplacée par des Centre Régionaux de Formation des Magistrats. Le recrutement des magistrats doit aussi s’effectuer par concours ouvert aux métiers du droit (avocats, commissaires de police, fonctionnaires) et leur formation doit s’effectuer sur le tas.

2) Je crois également que la fonction de magistrat n’est pas compatible avec l’exercice d’un syndicalisme politisé.

Je propose donc de substituer aux syndicats – dont l’un au moins, le Syndicat de la Magistrature, est outrageusement politisé – un système d’arbitrage judiciaire des conflits sociaux de la magistrature.

L’indépendance des juges est en effet fondamentale, mais aussi leur neutralité politique ou philosophique.

C’est à cette condition et à cette condition seulement que l’on permettra au Conseil Supérieur de la Magistrature de remplir systématiquement sa mission de contrôle disciplinaire des magistrats, indispensable au bon fonctionnement de la Justice.

Le rétablissement de l’institution dans ses principes moraux, pour être indispensable, n’est cependant pas suffisant.

3) Il faut également augmenter sensiblement le budget de la Justice, pour accroître ses moyens matériels et juridiques, en augmentant le nombre de magistrats, le nombre de tribunaux d’instance, le nombre de greffiers, le nombre de policiers affectés aux palais de justice ou la peur des prédateurs complices des accusés a fait son entrée.

C’est là une condition de la sérénité judiciaire, tant au moment de l’instruction des affaires, de leur étude, qu’au moment des instances elles-mêmes.

Il n’est pas rare en effet d’entendre des menaces à l’intention des juges, émanant des familles, des parties civiles ou de leurs copains, à l’occasion des procès.

C’est intolérable, et il faudra y mettre bon ordre.

4) De même, il faut donner à la justice les moyens juridiques de son action.

Je propose bien sûr le rétablissement de la peine de mort pour les crimes plus graves, mais j’affirme également qu’au-delà de cette mesure particulière, la loi pénale doit prévoir la sanction, fut-elle symbolique, de tous les forfaits, fussent-ils bénins.

La tolérance-zéro, appliquée avec tant de succès à New York au cours de la dernière décennie, doit devenir un des principes fondamentaux de notre ordre juridique.

Il n’est que temps de revenir au principe selon lequel la peur de la sanction dissuade les délinquants, en supprimant notamment la catastrophique « individualisation des peines »et en réintroduisant l’automaticité des peines planchers.

Par ailleurs, l’exemple venant d’en haut, les détenteurs de l’autorité publique convaincus de corruption, d’enrichissement personnel ou de financement politique illégaux seront condamnés à des peines de prison ferme et effective, et devront rembourser au budget de l’Etat les sommes détournées.

Il est temps d’en finir avec l’impunité démoralisatrice dont ont bénéficié les hommes politiques dans les affaires qui empoisonnent la vie politique de la Vème République.

Au quotidien, la délinquance qui gêne le plus les Français est celle des mineurs. Son explosion depuis 10 ans, conséquence du laxisme des familles, de l’école et de l’Etat, suppose en effet des solutions drastiques : abaissement de l’âge de la minorité pénale à 10 ans, incarcération des mineurs multirécidivistes et des chefs de bandes.

Dans ce dernier cas, les peines de prisons infligées s’accompagneront de mesure de resocialisation et de réinsertion en milieu fermé.

Un mot, sur la réinsertion.

Oui, il faut donner aux primo-délinquants une chance de réinsertion, mais pas n’importe comment et à n’importe quel prix.

N’y a-t-il pas de quoi indigner les honnêtes citoyens, surtout les jeunes de familles pauvres, qui apprennent que certains détenus en cours de réinsertion, habitent des châteaux à 12 ou 15 avec 40 moniteurs pour les encadrer ?

Ou que d’autres, comme ceux que j’ai vu moi-même en Corse à Porto-Vecchio, encadrés par trois éducateurs, font le tour de Corse en un mois, sur le yacht de Gaston Defferre, le Palinodie?

Le lendemain de leur départ, leurs copains marocains essayaient de noyer le capitaine de notre bateau !


Je crois aussi qu’il faut rétablir la légitime défense pour les biens comme pour les personnes, et mettre en place une présomption de légitime défense pour les fonctionnaires de police dans l’exercice de leur fonction.

Dans leur écrasante majorité en effet, les Français ont une opinion positive de leur police.

Or en proposant de filmer les gardes à vue, Sarkozy laisse penser à l’opinion que les policiers sont des brutes, confortant ainsi la gauche française, qui n’a eu de cesse d’attaquer la police depuis 30 ans.

Elle a d’abord multiplié les campagnes de presse sur les « violences policières » ou les « bavures ».

Peu à peu, cette vieille thématique anarchiste s’est embourgeoisée, elle a été toilettée, modernisée, répétée en toute occasion, et l’idée s’est diffusée que les criminels, déjà réputés victimes-de-la-société, étaient en outre maltraités par les forces de l’ordre.

Ensuite, on a mis en cause le « racisme des policiers ».

On ne voit pas pourquoi cette profession serait plus raciste que les autres.

Mais, a répondu la gauche, parce qu’ils arrêtent surtout des maghrébins et des africains, pardi !

La vérité est bien simple, et bien moins offensante pour la police.

Depuis de nombreuses années, les rapports parlementaires ou administratifs eux-mêmes ne dissimulent plus que la délinquance est largement d’origine immigrée.

Récemment encore, le journal Le Point du 14 mars 2005, s’appuyant sur des synthèses émanant de la Direction Centrale de la Sécurité Publique et de la Direction Centrale de la Police Judiciaire, révélait que 60 à 70% des délinquants sont issus de l’immigration.

En aout dernier, le préfet de la région Alsace, Jean-Paul Faugère notait « l'apparition dans les quartiers sensibles des groupes de jeunes ethniquement homogènes ».



Mais ce qu’un préfet peut sous-entendre au détour d’une note confidentielle, vous, braves citoyens français vous n’avez pas le droit de le dire, sauf à passer pour un raciste et à risquer d’être condamné sur dénonciation du MRAP, de la LICRA ou de SOS-Racisme, quand ce n’est pas la Ligue des Droits de l’Homme de gauche.

Cette peur d’avoir une image raciste explique le dramatique choix du « Tout-sauf-réprimer » effectués par les pouvoirs publics à l’occasion des émeutes de novembre 2005.

Surtout pas de blessés chez les émeutiers, telles étaient les consignes de Sarkozy.

Et il n’y en a pas eu, de blessés, chez eux, tandis qu’on en déplorait 224 parmi les forces de l’ordre et les pompiers.

Je le dis sans détours aux policiers et aux gendarmes : le Ministre de l’Intérieur vous utilise comme de vulgaires figurants de sa campagne électorale, et les grands syndicats censés vous représenter sont là pour étouffer votre révolte légitime et défendre non vos intérêts propres, mais ceux du Système !

Non, Mesdames et messieurs, Sarkozy ne fait pas ce qu’il faut pour assurer la sécurité des citoyens.

Par exemple, il n’expulse pas tous les délinquants étrangers. Or l’acte de délinquance est incompatible avec les notions de présence sur notre sol ou de citoyenneté française : tout manquement à cette règle doit donc entraîner le refus d’acquisition de la nationalité française.

C’est cela, la vraie justice que les Français attendent !

5) Comme ils attendent d’ailleurs un accès plus rapide et moins coûteux aux prétoires.

Il est intolérable qu’un immigré en situation irrégulière ne paie rien à l’occasion de ses passages devant la justice, tandis que les nationaux, eux, ne bénéficient pas toujours de l’aide juridictionnelle, et doivent acquitter, entre autre, des honoraires d’avocats renchéris par 20% de TVA !

Il faut dire qu’en France, la justice est coûteuse aux justiciables et que beaucoup de pauvres sont privés de faire valoir leurs droits parce qu’elle est hors de prix pour eux, comme le sont d’ailleurs de plus en plus les soins ou les médicaments remboursés dans certains cas, comme l’optique ou les soins dentaires, au taux de 1 % de dépenses réelles !
Une fois élu, je lancerai un audit des coûts d’accès à la Justice.

Voici, mesdames et messieurs, quelques-unes des mesures à prendre pour restaurer la sécurité dans notre pays.

Mais elles n’ont de sens que s’il y a assez de places de prison, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

6) Je propose donc deux grands axes de réformes dans ce domaine.

D’abord, j’affirme qu’il existe un droit à un emprisonnement digne, ayant mesuré l’inhumanité des prisons françaises actuelles, surpeuplées et délabrées.


Cet état de fait déplorable, joint aux besoins non pris en compte depuis des années, nécessite de lancer un programme de création de 100.000 places de prison supplémentaires sur cinq ans, comme je l’avais d’ailleurs déjà proposé en 2002.

Cet effort doit être couplé à une réflexion sur la différenciation des structures d’emprisonnement, tant il est vrai qu’il ne faut pas mélanger les gros et les petits délinquants, les primo-délinquants et les multirécidivistes, les prévenus et les condamnés.

On sait bien en effet que le mélange des différentes catégories de détenus gêne l’effort de redressement moral et de réinsertion sociale de ceux qui veulent s’amender.



Cette différenciation des structures d’emprisonnement implique donc de stopper immédiatement la grande braderie du patrimoine immobilier de l’Etat : l’armée, l’assistance publique, l’administration du Domaine, cèdent en effet aujourd’hui des casernes, des structures hospitalières, des terrains et des bâtiments, qui pourraient être utiles tant à l’effort d’équipement carcéral qu’à la séparation des différentes catégories de détenus.

Enfin, signe de l’importance de leur mission et au regard de la précarité de leur statut, je propose la revalorisation des traitements et des retraites des gardiens de prisons.

Voilà, mesdames et messieurs, à grands traits, les principaux axes de la politique à mettre en oeuvre pour redresser l’institution judiciaire, assurer la sécurité de nos compatriotes et surtout leur redonner confiance en la justice de leur pays.

Mon propos d’aujourd’hui n’a pas pour ambition de réformer l’ensemble de l’édifice judiciaire, encore qu’il y aurait beaucoup à dire et à faire dans les domaines civil, administratif ou fiscal.

Mais il faut aller au plus pressé, qui est le problème de la sécurité de la Nation des biens et des personnes et le rôle essentiel qu’y joue la justice pénale.

Avant de conclure, permettez moi de vous annoncer les cinq grandes réformes que je conduirai si le peuple français me fait confiance :

1) Punir impitoyablement ceux qui se seront attaqués à la police ou à la gendarmerie.
2) Faire de la prison un lieu humain mais fermement discipliné ; Construire 100.000 places.
3) Etablir des peines promptes, certaines incompressibles, et la peine de mort pour les crimes les plus graves.
4) Modifier le statut des juges et leur recrutement et le revaloriser ; Supprimer l’ENM.
5) Bannir toute politisation de la Magistrature.

Le temps va venir où il faut que les bons se rassurent et que les méchants tremblent.
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